lundi 24 septembre 2018

victoire


A l'heure ou j'écris ce billet, il se peut que le mur de la cuisine explose.
Les ouvriers ont commencé les travaux dans la nouvelle maison
(qui se trouve être la voisine de celle que nous habitons actuellement.
On va déménager à la brouette, ça va être idéal!)
et ma fois, ces braves garçons n'y vont pas de main morte.

Il règne donc chez moi un petit brouhaha extrêmement propice au calme, à la méditation, au travail fin bon tu vois ce que je veux dire.

J'ai été interrompue au moment ou j'écrivais ces lignes par l'entrepreneur qui avait deux, trois questions à me poser sur l'emplacement de la baignoire et du lavabo et j'ai pu admirer l'efficacité de ces messieurs.

Quand je pense que j'ai passé trois heures hier à scier deux pauvres planches de 60cm et à les coller pour faire un micro caisson dans la cuisine, je me fait vraiment pitié.
Qui plus est, le dit caisson n'est même pas encore placé, je redoute le moment de vérité qui me mettra face à ma très grande incompétence.

Bref, chacun son domaine.






Du coup, dans mon domaine justement, j'ai élaboré la semaine passée ce modèle que je vous avais montré dubitative ici.
J'ai changé de matière et abandonné le col qui alourdissait l'ensemble et ce n'est pas sans une certaine joie que cette blouse s'est peu à peu construite.


Toute simple avec ce petit twist qui fait la différence mais sans extravagance non plus.
Bref, je suis joie, je suis fierté, je suis amour.







victoire est à retrouver à la confection ici et je pense pouvoir dire pour les intéressées que le patron devrait voir le jour sous peu.

Je vous souhaite un excellent lundi, moi, je pars m'acheter des boules Quies.





vendredi 21 septembre 2018

Cherche encore



En ce moment je passe beaucoup de temps à faire et défaire, coudre et découdre, me réjouir d'une idée et être totalement abattue par le résultat.

Bref, je cherche.

C'est en même temps une période que j'aime beaucoup et que je déteste parce qu'elle est faite de remises en question permanentes et à un moment, la remise en question, ben elle saoule!!!

Tout ça pour dire qu'en attendant qu'un modèle trouve enfin grâce à mes yeux
(on peut toujours rêver)
il y a 30% de remise sur tous les patrons jusqu'à dimanche avec le code 
CHERCHE ENCORE.

Sur ce j'y retourne et vous souhaite un excellent weekend!

dimanche 9 septembre 2018

La vérité vraie


En général, le dimanche, je planifie avec Christophe une séance photos pour le blog.
Je lui annonce ça le vendredi soir et le samedi matin et le samedi soir ainsi que le dimanche matin, parce que étonnement ce n'est pas l'activité qu'il préfère le weekend, il oublie toujours!
Allez comprendre...

Il se fait que ce weekend, nous étions plutôt en mode chantier.
Celles qui me suivent sur Instagram ont du voir passer l'info, on est devenus propriétaires!!!
Oui Madame!!!!
PROPRIETAIRES.

Les travaux ne commençant que d'ici une bonne semaine,
 (si le Dieu des entrepreneurs est avec nous, ça va de soi...)
nous avions décidé de déjà nous atteler à la tâche.
Christophe afin de frayer un passage jusqu'à la maison, moi en démontage de meubles meublants,

(Jusqu'il y a peu, j'ignorais tout de la subtilité du meuble meublant. Parce que bon, un meuble si je ne m'abuse sert à meubler mais dans l'acte de vente il était bien stipulé que le meuble meublant nous appartenait. Alors Mesdames, vous allez apprendre un truc fou aujourd'hui qui devrait vous servir à l'envie dans les soirées mondaines, le meuble meublant est celui qui est accroché, ou encastré ou les deux dans la maison et du coup, il est vendu avec elle! Ne me remerciez pas, c'est cadeau.) 

et défonçage des murs de la salle de bain.
Nous n'étions bien entendu pas seuls pour accomplir ces diverses tâches, mon frère, Guillaume et Juan étaient également de la partie.

Un jour je vous raconterai l'histoire merveilleuse de cette maison, mais ce n'est pas le sujet du jour.

Bref, j'ai pour ma part passé le weekend en pantalon élimé et chemise tout aussi douteuse sur le dos avec des résidus de laine de verre trainant ça et là dans mes cheveux.
Glamour quoi.

C'est donc toujours attiffée à l'as de pique que j'ai dis à Christophe qu'il était temps de prendre les photos.
Il a étonnement soufflé en disant qu'il avait complètement oublié, je suis partie me changer en quatrième vitesse avec Luce qui criait qu'elle avait faim et que franchement, les travaux elle, elle aimait pas ça du tout.
(Ma pauvre chérie, tu n'es pas au bout de tes peines!!!)

Une fois dans ma chambre, j'ai malencontreusement croisé un miroir et je me suis rendue compte de l'ampleur des dégâts.

Le cheveux gras et accessoirement gris, le poil hirsute, un ongle sur deux cassés, des blessures partout, le teint jaunâtre 
(Dois je rappeler que je reviens à peine d'un mois de vacances WTF!!!)
5kg en trop
(Dois je rappeler que je reviens à peine d'un mois de vacances WTF!!!)

et toujours ma fille qui beugle au pied de l'escalier qu'il faut à tout prix lui donner un goûter sinon elle menace d'appeler la DAS! 

Vous en conviendrez, il s'agit là d'un climat particulièrement propice au pomponnage.
Cheveux tirés en arrière, ni vu ni connu, jupe de princesse Hollywoodiènne qui me sauve dans toutes les situations, basckets parce que quand même on ne va pas exagérer, sac à main parce que ça fait genre et lunettes de soleil XXL parce que...
Ben parce que ma gueule quoi.
En trente secondes j'étais prête.

Alors voilà, tout ce baratin pour vous dire que les photos pourraient faire croire que je ne suis qu'élégance, quiétude et bon goût en toutes circonstances, mais comme pour vous toutes certainement il n'en est rien.

Néanmoins, ça fait toujours du bien de rêver.
Et un jour, je ne sais pas quand, je serais ravie de m'habiller comme ça.







Ca c'est le moment ou Christophe me dit que je fais pitié, on dirait que je cherche la clé pour ouvrir la porte défoncée de ma cabane.




Du coup, puisqu'il s'agit de la vérité vraie aujourd'hui, il faut que je vous parle de ce tissu.
Je l'ai vu, je me suis dis qu'il était sublime, je me suis dis que cette association de couleurs était dingue, je me suis dis que je ne saurais jamais quoi en faire parce qu'il était trop beau et... Je l'ai pris.

Je l'ai montré à Brigitte qui a un oeil plus qu'avertit et elle m'a convaincue dans mon choix.
Pendant mes vacances je pensais encore à lui et une fois de retour j'étais excitée de le retrouver et de pouvoir enfin m'y attaquer.
J'ai tenté 36 variantes ou presque entre mon envie de nouveauté, de défis techniques et j'en passe, mais force est de constater qu'il faut parfois rendre hommage le plus simplement du monde à un aussi joli tissu.






La blouse que j'adorerai porter mais plus tard est donc disponible dans la boutique ici, et j'espère qu'elle vous plaira.


Je vous souhaite une semaine toute en douceur et en élégance, pour ma part, je retourne à mes vieilles frusques!!!!

mardi 4 septembre 2018

Et c'est reparti!


Ha tiens... Elle est toujours vivante celle-là?

Et oui, après un bon mois de vacances qui comme tout le monde le sait quand elles sont agrémentées d'enfants ressemblent à tout sauf des vacances, me voilà de retour épuisée mais ravie d'avoir pu coller hier ma progéniture dans les bras de ses vrais parents, ces saints sans qui rien ne tournerait convenablement en ce bas monde, leurs profs!

Alors on entame directement les festivités par un nouveau patron.
Après un mois, excusez moi mais j'ai le cerveau et la créativité d'une huitre, ne me demandez pas tout de suite de pondre une nouveauté, ce ne serait vraiment pas possible.
Il s'agit donc de la robe Eden que j'avais proposée à la confection ici et qui avait semblé beaucoup vous plaire.






Pour ma part, la version jaune n'a pas quitté mon dos des vacances, et rempile d'ailleurs pour la rentrée, il n'y a pas de raison!

Alors, Eden est une robe légèrement trapèze avec une découpe arrondie dans le bas plus longue au dos.
Elle a des poches intégrées dans les coutures de côté, des manches de chemise classiques, une patte polo et un col de chemise classique lui aussi.

En terme de difficulté, on est sur un niveau intermédiaire, mais je trouve que c'est un bon modèle pour commencer à se frotter à la pause d'un col ou d'un poignet.




Voilà, vous savez tout! J'espère qu'elle vous donnera envie d'une nouvelle robe de rentrée.
Je vous laisse, j'ai un cerveau à remettre en marche.



Le patron est disponible dans la boutique ici.

Bonne rentrée!!!!!

mercredi 11 juillet 2018

Et puis les larmes de Nino



Ca n'aura échappé à personne, le foot a pris possession de nos vies depuis quelques temps.
Enfin des vôtres je ne sais pas, mais de la mienne c'est certain.
Alors, en ce qui me concerne je ne suis absolument pas toquée de ballon rond, mon cher et tendre non plus, ma fille s'en fout comme de sa première couche culotte, par contre Nino...

... Et bien Nino, on l'a perdu pendant cette coupe du monde.
Il est à fond.
Ce n'est pas compliqué, rien ne sort de sa bouche que foot, foot, foot. 
Et tu penses quoi de telle équipe maman? Et quel est ton pronostique pour tel match maman?
Et tu préfères qui maman? Machin ou Bidulle?
Maman steuplééééé, je peux regarder le match?
Il a même réussi à se faire offrir par son bon papa le maillot officiel qui coute un rein!

Alors bon, au départ on y est allé molo en lui disant qu'il ne pouvait que regarder les matchs disputés par la Belgique, mais plus la Belgique avançait plus il fallait voir les autres matchs.
Tu comprends maman, il faut que j'évalue nos futurs adversaires...
Donc, tout ça pour dire que au départ il regardait ça peinard à la maison tout seul ou accompagné de son père,bonne pâte qui avait pitié de lui.
Et puis les quart de finale sont arrivés.
On ne pouvait décemment pas le laisser seul devant son écran.
Qui plus est, son père n'était pas là et j'avais un anniversaire.
J'avais donc donc pris une baby sitter pour Luce, et ma soeur et mon beau frère ces génies l'ont emmené au stade près de chez eux ou le match était retransmis sur un écran géant.

(Petite aparté, la baby sitter m'a prévenu à 15h30 que finalement elle ne pourrait pas venir parce qu'elle voulait regarder le match avec son copain....
Il a donc fallu que je prenne Luce sous mon bras pour aller fêter les 42 ans de mon amie Alice, autant dire que je me suis lâchée pendant la soirée....)

Ambiance de malade au stade, une foule en délire et la Belgique qui va en demi finale, autant vous dire que mon fils n'a plus touché terre jusqu'au drame...
Enfin LE drame.
Hier soir donc...

Du coup, pour la demi finale, je me casse la tête pour savoir ou l'emmener voir le match avec de vrais fans pour vivre une ambiance folle.
J'apprends qu'un ami qui a un resto pas loin de chez nous organise une soirée foot à guichet fermé, qu'il y aura potentiellement connaissant le Monsieur un nombre de footeux incalculable et que ce sera l'endroit parfait.
Ni une ni deux, je réserve et ma foi on a pas été déçus.
Plat unique.
Frites servies dans des cornets noir, jaune, rouge.
What else.
Bière à volonté et banderoles tricolores en guise de décor.
L'ambiance était géniale, Nino était avec 3 autres enfants sur les chaises au premier rang devant l'écran géant et n'en a pas bougé même à la mi temps.
On s'assurait à tour de rôle qu'il ne soit ni assoiffé, ni affamé et que ça allait.
En réalité, il s'est nourri et abreuvé de l'écran, le monde autour de lui n'existait plus.
Je l'observais depuis mon petit coin et même lorsque les chants et les encouragements retentissaient dans la salle, il ne bougeait pas.
Je pense pouvoir dire avec un certain effroi qu'il ne faisait qu'un avec son équipe.
En même temps, l'ambiance était tellement tendue et électrique que même moi je me suis prise à hurler et à me ronger le ongles en regardant ce match.

Et puis bon, après un lutte acharnée aussi bien devant que derrière l'écran, le couperet est tombé.
1-0
Je regarde la petite tête de mon fils affublée de sa perruque noire, jaune, rouge et là je la vois vaciller.
Ses 3 petits comparses de même.
Je fonce au premier rang et là, autant vous dire qu'on était en plein carnage.
Les larmes coulaient sur ces huit petites joues à torrent, effaçant les tarces de maquillage tricolore et avec elles, réduisant à néant tous les rêves de gloire de ces quatre petits êtres.

Je n'avais plus vu mon fils pleurer de si gros coeur depuis vraiment longtemps, ça a fendu le mien.

J'ai pesté sur le foot, sur ces joueurs héros, sur le business que ça génère, sur moi qui avais suivi mon fils dans son délire, en me disant qu'il était bien trop petit pour se confronter à une telle déception.
Et puis en fait, il a finalement relevé la tête, séché ses larmes et le lendemain il arborait à nouveau ce sourire radieux qui le caractérise en me demandant:
"Maman, steupléééé, je peux regarder le match?"

Certains détracteurs diront qu'il s'agit de donner des jeux et du pain au peuple et je ne les blâme pas, il y a de ça.
Mais on ne pourra pas dire que cette coupe du monde ne nous aura pas fait vibrer.
En tout cas, elle aura fait vibrer mon coeur de maman.




Bon, plus sérieusement, on ne va pas non plus parler foot toute la journée si?
(Je sens que certaines pourraient se laisser tenter, bande de groupies!!!)

Je vous présente aujourd'hui mon dernier modèle estival, décliné en deux couleurs.

Ca faisait un petit temps que je voulais faire une robe chemise qui soit un peu différente de Lilas.
Je voulais de l'ampleur mais pas trop, surtout au niveau du dos et de la poitrine, je la voulais plus longue mais pas droite dans le bas.
Je la voulais facile à porter et à accessoiriser, je la voulais agréable à porter avec un coton pas trop rêche, pas trop rigide, mais pas trop léger ni transparent non plus.
Je voulais des manches longues qu'on peut retrousser pour une dégaine décontractée, je voulais une longue patte de boutonnage, des poches et des couleurs qui claquent.











Et puis je voulais qu'elle puisse se porter ceinturée et qu'elle tombe bien quand même.
Bref, j'avais un gros cahier des charges pour cette robe.
Alors, elle est présentée comme j'aime qu'elle tombe sur moi, c'est à dire sous le genou devant et assez basse dans le dos.
J'aime beaucoup le découpe qui se forme sur le côté, mais naturellement, elle peut être réalisée plus courte devant, à la même hauteur au devant et au dos, au dessus du genoux, bref, tout est possible avec cette robe.
Et puis j'ai demandé à Nino quels étaient ses deux joueurs de foot préférés, il m'a répondu Thibaut Courtois et Eden Hazard.
"Mais pourquoi tu me demandes ça maman?"
-Pour donner un nom à mes nouvelles robes.
"Ha, mais non attends ça ne fait pas du nom de robe ça, je vais t'en chercher d'autres!"
-Ne t'inquiètes pas mon coeur ce sera parfait! Merci.





Eden et Thibaut sont donc à retrouver dans la boutique ici, et j'espère qu'elles vous plairont!

Je vous embrasse et que le meilleur gagne!!!!